Canon EOS 1D mark II

with Aucun commentaire

Test du boitier professionnel Canon EOS 1D mark II

[Mise à jour du test Septembre 2008]

J’ai fait l’acquisition en mars 2008 de mon premier boitier Pro Canon sur le marché de l’occasion, l’EOS 1D mark II.
En effet l’hiver 2007/2008 fut l’occasion pour moi de me séparer de mon EOS 400D et de quitter le monde des boitiers amateurs Canon pour quelque chose de plus sérieux.

Je me suis donc séparé de mon EOS 400D juste avant la sortie de son remplacant l’EOS 450D afin de ne pas perdre trop d’argent à la revente.
En plus de la révente de mon matériel, j’avais économisé un petit budget, de qui financer un nouveau boitier.
J’avais plus ou moins l’embarras du choix. Ma première pensée fut de partir sur un EOS 40D sorti il y a moins de 6 mois car les EOS 30D ou 20D n’allaient pas beaucoup me changer de mon 400D.
Et puis l’idée de payer un boitier le prix fort, neuf, cela me génait un petit peu, surtout vu la vitesse de remplacement des boitiers et la chute des prix à la revente.

Bref comme pour les objectifs, je me suis dit qu’il y avait des affaires à faire sur le marché de l’occasion.
Et voilà qu’apres quelques recherches en tirant un poil sur mon budget, je pouvais m’offrir un EOS 1D mark II, rien que ça.
J’ai craqué lorsque j’ai trouvé un boitier en tres bon état, peu servi et encore sous garanti pendant plus d’un an, de quoi etre aussi tranquille qu’avec un achat neuf.

Apres la présentation des mes premières impression, je reprends cet article pour y ajouter l’expérience de 7 mois d’utilisation et vous expliquer pourquoi j’ai choisit ce boiter.
Je vous présente ses avantages, ses défauts, et les différences avec les principaux boitiers que j’ai pu utiliser.

 

Petit retour en arrière :

Ce boitier professionnel est sorti il y a 4 ans en 2004, à l’époque des JO d’Athenes.
Il est décliné en deux versions :
– la version 1D pour le sport et le reportage, dotée d’un capteur APS-H de 28.7 x 19.1mm (x1.255), une définition spatiale de 8,2 millions de pixels et une cadence de prise de vue élevée (8.5i/s).
– la version 1Ds pour le studio et la mode, avec un capteur Plein Format 36 x 24mm (x1), une définition plus importante de 16,7 millions de pixels, une cadence de prise de vue plus lente (4i/s), pour un prix largement plus élevé.

L’appellation « Mark II » signifie que c’est la 2eme version, elle succède à l’EOS 1D et son capteur CCD de 4,48 mega pixels.
Depuis, est sorti en 2005 l’EOS 1D mark II N, avec quelques améliorations apportées.
L’écran est un poil plus grand (2.5 pouces), la réactivité du boitier est accru et les styles d’images font leur apparition.
Pas de gros changements, mais un boitier plus agréable à utiliser.
Malheureusement le prix de la version « Mark II N » plus récente reste trop élevé pour moi.

Actuellement c’est le 1D mark III qui assure la releve depuis 2007, écran 3″ et cadence de prise de vue encore plus élevée (10i/s) la définition s’établit à 10 millions de pixels et le boitier a connu une refonte de son ergonomie ce qui est une tres bonne chose.
Néanmoins une telle machine aussi efficace soit elle reste malheureusement en dehors de la portée de mon budget !


Vue de dos des deux boitiers : EOS 1D mark II à gauche et son remplaçant l’EOS 1D mark II N à droite.

 

Voici le contenu de la jolie boite noire qui accompagne l’appareil photo :
– le boitier en lui même
– une batterie NI-MH NP E3
– le chargeur NI-MH NC-E2 ainsi que le coupleur DC DCK-E1 pour brancher l’appareil sur le secteur
– la dragonne large avec la fameuse bande rouge des boitiers pro
– le cable USB
– le cable Vidéo pour visualiser les images sur un téléviseur
– le CD contenant le logiciel Canon Digital Photo Professional (DPP)
– la notice d’utilisation du boitier

Voyons donc de plus près ce qui fait du Canon EOS 1D mark II ma nouvelle arme pour la photographie « cross over ».
Voici ce qu’on peut lire en présentation du Mark II sur le site Canon France :
Puissant, innovant, dynamique : 17 ans de technologie et de savoir faire sur les EOS sont regroupés dans ce nouveau phénomène.
Un potentiel de performance à tomber à la renverse et des aptitudes exceptionnelles font du EOS 1D Mark II la nouvelle référence en matière de photographie professionnelle

Caractéristiques :

Environ 8,2 millions de pixels
Prise de vues en continu à 8,5 im/sec.
Séquences en continu jusqu’à 40 vues
Processeur DIGIC II
Lecture d’ image agrandie 10x
Logements pour cartes mémoire CF et SD
Sortie vidéo
Endurance et fiabilité exceptionnelles : 200.000 déclenchements minimum
Boîtier en alliage de magnésium étanche tout temps
Latence au déclenchement 40 ms
Compatibilité avec les objectifs EF (sauf EF-S) et les flashes Speedlite de la série EX

 

Inutile de vous préciser que cela me change de mes précédents boitiers Canon, EOS 300D et 400D, qui étaient des boitiers amateurs.
Concretement, pas mal de choses sont différentes, petit passage en revue rapide.
Il y a déja l’objet en lui même, il pèse 2 fois plus lourd, 1.56kg !
C’est un beau boitier qu’on est fier de tenir dans ses mains !
Et oui mieux vaut le tenir à deux mains pour ne pas etre fatigué trop vite, surtout si vous lui ajouter de jolis cailloux dessus comme les 1.6kg d’un Canon EF-70-200mm f2.8 L IS USM !

Le poids n’est pour l’instant pas génant, il apporte de la stabilité et de l’équilibre avec les longues focales notamment, cela rassure.
Néanmoins ce n’est pas le genre de boitier qu’on emmene facilement en randonnée ou en promenade !
La construction du boitier est superbe, je n’avais rien contre la finition du 400D, mais la coque magnésium est réellement agréable a tenir, c’est un vrai plus.

On est bien loin de la construction plastique des EOS à 3 chiffres, même si j’y était habitué et que finalement cela ne pénalise pas la qualité des images, l’avantage est même que ces habillages plastiques font baisser le prix.
Reste que finalement posséder un boitier en magnésium tropicalisé n’est pas si désagréable que ça.
Contrairement à un EOS 40D ou 50D qui possèdent des joints en mousse, l’EOS 1D mark II est réellement tropicalisé comme un objectif de série L.

  

Un viseur à la hauteur :

L’un des gros changements concerne la visée, on passe d’un pentamiroir sur la série amateur à un pentaprisme sur les EOS experts et professionels.
De bien meilleur qualité et plus couteux, le pentaprisme apporte une meilleure qualité d’image et une meilleur luminosité au viseur.
Adieu le petit viseur qui ne couvrait pas la totalité de l’image capturée par le capteur, ici le viseur annonce une couverture de 100%.
Concretement, on cadre réellement ce que l’on photographie et l’on photographie réellement ce que l’on voit !

Par rapport à un celui d’un 400D, le viseur n’apparait non plus « beaucoup plus grand », il surtout plus confortable et plus clair.
Bien pratique aussi, les lignes horizontales et verticales permettent de mieux soigner les cadrages.
On distingue également tres bien le cercle entourant les collimateurs Autofocus, le cercle de mesure Spot ainsi que l’affichage des informations relatives à la prise de vue.

Attardons nous légèrement sur le viseur.
Sur le papier, les caractéristiques du viseur de l’EOS 1D mark II annoncent une couverture de 100% une des caractéristiques qui le distingue de tous ses petits frères.
En effet, seul les EOS de la série 1D sont équipés d’un tel viseur, le 5D se content d’une couverture de 96%, le 40D et le 400D présente une couverture de 95% de l’image réellement photographiée.

Mais ce n’est pas cela que l’on remarque au premier abord.
La caractéristique la plus importante d’un viseur est son « grossissement », concretement cela joue directement sur la taille du viseur.
Le grossissement est exprimé par un coefficient, 0.72x dans le cas de l’EOS 1D mark II.
Bizarre alors que l’EOS 400D affiche un grossissement de 0.8x, le petit EOS aurait il un viseur plus gros ?
Pour comprendre il suffit simplement de se demander qu’est ce que ce coefficient multiplie ?

Le coefficient dépends de la taille du capteur, qu’il multiplie pour expremier la taille du viseur.
Concretement, le grossissement du viseur de l’EOS 1D mark II étant de 0.72x, sur un capteur au format APS-H aux dimensions précises de 28.7mm x 19.1mm, cela donne un viseur de 20.66mm x 14.18mm.

Pour comparaison, le viseur du 400D mesure 17.76mm x 11.84mm à cause de son plus petit capteur, c’est assez riquiqui on l’avoue.
Le viseur du 1D mark II est tres bon, c’est le même qui équipe le Mark II N, il faut attendre le Mark III pour voir une évolution.
Bien que le capteur du Mark III soir légérement plus petit, le grossissement supérieur de son viseur de 0.76x permette d’obtenir un viseur de 21.36mm x 14.21mm.
Seuls les boitiers avec capteur Plein Format font mieux, l’excellent viseur référence de l’EOS 5D mesure 25.42mm x 16.97mm, quand à celui du dernier EOS de studio, 1Ds mark III, il culmine à 27.36mm x 18.24mm !

J’attends de disposer d’un EOS 40D en même temps que de mon EOS 1D mark II pour comparer leurs qualités de viseur et vous en dire un plus sur les subtilités, puisque sur le papier, l’EOS 40D possède un viseur légérement plus grand.
Reste que sur le terrain, le viseur du 1D est vraiment appréciable même s’il n’est pas aussi gros que celui d’un boitier plein format, il est clair, précis et tres agréable.

Venant en à l’AutoFocus, autre point discriminant en photographie sportive. On passe de 9 capteurs dont 1 central en croix sur l’eos 400D à 45 collimateurs répartis sur une surface importante de l’image.
Cela permet de meilleures performances de le suivi des sujets rapides, notamment par l’extension automatique du collimateur actif.

Autre gain par rapport aux boitiers experts, la perte d’AutoFocus lorsqu’on utilise un multiplicateur ou un doubleur.
En effet, sur un 400D par exemple, lorsqu’on utilise un doubleur 2x sur un objectif, on perds 2 diaphragme de luminosité. Par exemple sur un 70-200mm f2.8, lorsqu’on monte le doubleur on passe à 140-400mm mais f5.6 en ouverture maximale.
C’est la limite, au dela de f5.6 d’ouverture maximale, perds l’AF. Un l’AF d’un doubleur deviens donc inutilisable sur un 70-200mm f4 par exemple, il faut passer en mise au point manuelle.

Il existe un moyen de forcer le boitier à essayer de faire la mise au point mais bien souvent la trop faible luminosité l’empeche d’accrocher le sujet et le moteur AF de l’objectif fait d’infinis va et viens.
En revanche sur la série 1D, la mise au point peut s’effectuer jusqu’à f8 grace au module AutoFocus plus performant et lors de mes essais j’ai pu utiliser l’AutoFocus de mon Sigma 400mm f5.6 Apo Macro lorsqu’il était monté sur le 1D avec mon doubleur Vivitar AF 2x.
La réactivité et la précision de l’AF n’est plus la même avec le doubleur, mais c’est finalement bien appréciable, un vrai plus.

 

Une des grosses différences avec les boitiers amateurs et experts de la gamme Canon, la série 1 possède des capteurs de plus grosse taille.
La résolution des images n’est pas forcément supérieure, c’est d’ailleurs le cas puisque je passe de 10 millions de pixels sur le 400D à 8 millions avec le 1D mark II.
Comme beaucoup de monde le sait, les pixels ne riment pas forcément à grand chose, 8mpixels est largement suffisant pour le travail que j’effectue.

Le capteur CMOS est au format APS-H, il mesure 22.7 x 19.1mm, le coefficient est précisement x1.25 par rapport au standart 35mm 24x36mm.
Ainsi le pas du pixel passe de 5.7µm sur le 400D à 8.2µm sur le 1D mark II, cela correspond à la densité de pixels.
Physiquement, plus le capteur est grand pour la même résolution de pixels et moins l’image capturée sera bruitée.

Bien sur, les technologies actuelles permettent de mettre toujours plus de pixels sur la même taille de capteur tout en réduisant encore le bruit d’image.
Concernant le bruit d’image, autre point appréciable, le 1D mark II permet de descendre à 50iso avec des paliers de 1/3 de valeur, tout en montant à un extreme de 3200 iso.

La cadence de prise de vue est elle aussi un point fort de la série 1D de reportage.
Elle est de 8.5 images par secondes sur 40 poses en mode haute vitesse ou 3 images par secondes en basse vitesse, là où le 400D tenait les 3 images par secondes sur 27 poses.
Cela s’avere bien pratique pour décomposer certains mouvements, mais surtout pour du reportage photo où il faut capturer un moment qui ne se reproduira pas.
L’EOS 40D tourne à 6.5 i/s par secondes ce qui est également la cadence de prise de vue de l’EOS 50D qui sont de tres bons boitiers experts.

Seul l’EOS 1D mark III fait mieux avec une mitraillette de 10 images par secondes, impressionnant.

Pour le plaisir, voici la différence entre la rafale du tres bon EOS 40D (6.5i/s) et de l’EOS 1D mark II (8.5i/s).

Comme 2 années et demi séparent la sortie de l’EOS 1D mark II (2004) et de l’EOS 400D (2006), il y a certaines choses que je ne retrouve pas sur mon boitier pro.
Petit passage en revue de ces concessions.
On a déja vu la résolution des fichiers de 8 mega pixels au lieu de 10 mega pixels, néanmoins je trouve qu’elle est compensée par les avantages du plus grand capteur.

D’autant plus que selon moi des images de 8 millions de pixels sont un tres bon compromis entre poids des fichiers et définition suffisament élevée pour des tirages de taille « poster »

Il n’y a qu’à regarder la définition du « Mark III » qui quatre ans apres, s’établit à 10 millions de pixels, largement suffisant.

Il y a aussi l’écran LCD à l’arrière du boitier, de 2.5 pouces sur le 400D, on repasse à 2 pouces sur le Mark II.
Il faut voir le bon côté des choses, c’est déja un peu plus grand que les 1.8 pouces du 300D à l’époque !

Mais bon selon moi ce n’est pas le plus important, la visualisation des photos reste correcte et suffisante.
Biensur on ne se rends pas toujours compte avec précision de la netteté globale de la photo, le meilleur moyen de vérifier est biensur de zoomer sur la photo prise jusqu’à 10x.

De toute façon même avec l’écran 3″ de l’EOS 40D que j’ai utilisé pendant 3 semaines, j’ai aussi eu des surprises concernant la netteté des images une fois affichées sur l’écran 22″ de l’ordinateur.
Il a fallu faire quelques concessions, la taille de l’écran de mon boitier en fait parti, mais j’estime que ce n’est pas le plus important sur un boitier.
Apres tout, il n’y avait pas d’écran LCD arrière à l’époque de l’argentique !

Sans compter qu’il y a 2 écrans secondaires affichant les réglages :
– l’écran situé sur la face supérieure du boitier affiche la majorité des réglages de la prise de vue, sensibilité, vitesse, ouverture, mode de prise de vue, cadence…
– l’écran situé sous le LCD affiche le compteur de vues et la balance des blancs notamment.

Exit aussi le système anti-poussière de l’EOS 400D, plus psychologique qu’efficace, une autre concession à faire.
Apres plusieurs mois d’utilisation j’avoue que le capteur est régulièrement entachée de poussières.
Autant le ystème de l’EOS 400D était un peu timide et peu efficace, celui du 40D en tout cas m’as fait bonne impression.
J’ai utilisé le boitier dans les mêmes conditions que mon Mark II et je n’ai pas était dérangé par des poussières visibles sur mes photos.
Parmis les boitiers Pro Canon, seuls les Mark III sont équipés du nettoyage du capteur alors je n’ai pas de regrets.

Pas de mode « Live View » comme sur la nouvelle génération de boitier Canon, une fonction plus gadget qu’autre chose, surtout dans le cadre de photo sportives.
Je ne me sent pas du tout affecté par le fait de ne pas disposé de cette fonction sur mon boitier !
Pa rapport aux derniers boitiers Canon, on ne retrouve pas non plus de « mode priorité hautes lumières » ou de codage sur 14 bits propre aux dernières générations.
On ne peut pas tout avoir malheureusement, il faut donc faire quelques concessions.


 

Sachez d’ailleurs que j’ai longtemps hésité lors du renouvellement de mon boitier cet hiver.
Le dilemne se résumé à investir dans un boitier neuf et récent de la gamme Expert / Semi Pro, l’EOS 40D ou l’EOS 1D mark II en occasion que l’on pouvait trouver pour quelques centaines d’euros de plus à cette époque.
En cherchant bien, j’ai trouvé un boitier en tres bon état, avec peu de déclenchements (11 000) et encore sous garantie jusqu’en mai 2009, je n’ai donc pas hésité longtemps.
Bien que le 40D soit un tres bon boitier, les atouts du 1D sont vraiment appréciables !

Début aout 2008, l’obturateur de mon 1D mark II a laché juste avant la finale de l’Oakley Pro Junior lors du Lacanau Pro 2008.
C’est assez surprenant car même si j’ai pris un certains nombre de clichés depuis son acquisition, le boitier est encore loin des 200 000 déclenchements minimum assuré par Canon !
De toute façon le boitier est encore sous garantie, via le contrat d’extension de garantie de 5 ans souscrit à l’époque.
J’ai simplement du sacrifier un samedi après midi et rentrer en urgence de Lacanau pour m’enfoncer dans la jungle bordelaise du centre ville.
Direction la Fnac rue St-Catherine, après une attente que je qualifierai d’interminable j’ai enfin pu déposer mon boitier au SAV et négocier gentiment le prêt d’un appareil.

En effet les réparations prenent entre 3 et 4 semaines environ, surtout en été, le SAV s’est alors débrouillé pour me fournir un EOS 40D tout neuf que j’ai pu utiliser jusqu’à la fin du mois d’Aout.
J’ai d’ailleurs récuperé mon boitier « relativement » rapidement, 2 semaines et demi environ apres l’avoir déposé.
Toutes les réparations ont été prise en charge par la Fnac, c’est à dire le remplacement de l’obturateur, les petites fournitures, les réglages et la main d’oeuvre.

La garantie est également prolongée de 2 fois la durée d’immobilisation du boitier.

Me voici donc avec un boitier « révisé » et remis à neuf puisque l’obturateur est la principale « piece d’usure » assez sensible dans un boitier.
L’EOS 1D mark II est pret pour assurer un reportage de plusieurs jour lors du Quik Pro France qui se déroulera fin septembre.

J’ai conservé l’EOS 1D mark II jusqu’à mon retour de voyage en Polynésie Française où j’ai décidé de le mettre en vente pour le remplacer par un boitier plus petit, plus récent, plus discret, plus léger et tout aussi efficace.

Je me suis donc séparé du 1D mark II en avril 2009 pour investir dans un 50D, un choix qui peut etre surprenant mais que j’explique et justifie dans le test de ce dernier.

Place aux clichés sur le terrain :



Share Button